A coeur et âme perdus

A coeur et âme perdus
La passion nous a tué, mon amour. Tes "je t'aime" sont devenus sourds, tes caresses ne m'atteignent plus. Les corps exaltants ont laissé place à ceux qui n'espèrent plus rien. Vois-tu mon amour, je suis comme un enfant que l'on a trop gâté. J'ai goûté à tes baisers et aujourd'hui ils ne me satisfont plus. Un tel sevrage a fini par m'écoeurer. Cette saveur sucrée qui engendrait chez moi des tourbillons divins, désormais, je ne la perçois plus. On ne se fait plus face. Nos êtres se reflètent dans le miroir. Le seul support qui nous représente encore ensemble. Regarde, mon amour. Nous sommes devenus des corps absents. L'osmose se crispe et l'ellipse s'impose. Je dois partir avant qu'il ne soit trop tard. Avant que la passion ne se transforme en violence et que celle-ci ravage notre belle histoire. Car oui, elle était belle. Tant de gouttes de pluies se sont amoncelées sur notre terrasse, tant de soleils ont engorgé nos âmes. La communion était telle que la séparation sera dure. Mais elle est inévitable, mon amour. Ta pudeur s'est arrêtée à cette robe de soie touchée, frôlée, caressée, ôtée. Un tissu qui n'était pas le mien. Des ébats nocturnes pour mieux fuir la monotonie des jours. L'amour est passé du ciel au gouffre. Plus rien ne sera comme avant. Tu as froissé des draps et tu t'es écorché à eux sans moi. La gaieté n'est pas de rigueur, je le vois bien avec ce fleuve de larmes sur tes joues. Elle est partie. Tu m'as même dit qu'elle n'est jamais restée. Qu'importe, le corps étranger, aussi éphémère soit-il, fut là. Mon amour, bien sûr que j'ai voulu oublier, mais cette nuit blanche a noircit notre romance pour toujours. La pluie couvrait mes cris et masquait mes pleurs de son jet puissant et céleste. L'exaltation des prémices n'est plus de mise. J'ai mal, mon amour. Dans cette chambre souillée, dans ces promesses réduites à jamais au néant, dans cette rue humide. La prémonition de Verlaine nous concernant : nos amours sont en effet devenues diluviennes. Hérésie de nos amours. Ils se conjugaient bien au pluriel, le même sens en moins.
Je ne me coucherai pas. Pas plus que les autres soirs. J'ai peur des ombres menaçantes qui dansent sur ces murs. L'orage gronde dehors, les éclairs craquellent ce ciel qui devient phosphorescent. J'attends l'aube. Elle m'a promis qu'elle viendrait et qu'elle me dévoilerait ses charmes dorés en premier.
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# Posté le vendredi 15 février 2008 13:18

LArmes coulent coulent et coulent

Et moi, moi qui accordait tant d'importance à mes cheveux. Moi qui en prenait tellement soin. Coiffeur régulièrement. Schampoing adapté, masque, soin, après schampoing. Des mèches qui m'allait si bien. Puis un coup de tête, pour une mec, un salopard parmis tant d'autre.
Aujourd'hui je pleurs, Oh non pas LUI, mais eux mes cheveux tant adoré. J'ai passé en tout et pour tout 3heures sur la chaise du salon. Pour voir au final une horreure. Déjà les réfléxions fusent, et ca n'a pas fini. C'est le coeur fendu, les larmes coulant et la gorge nouée que j'écris tous ça. Comme je regrette. Cacher la misère par de la misère au final ? C'est un gros caca tout moche. Quelque part j'me dis que un rasoir et plus de cheveux au moins je pleurerais pour quelque chose. Mes cheveux je les regrette. Je les pleurs. Et encore pour longtemps. Encore longtemps a me regarder à dégoût, a ne pas m'accepter et à me sentir si mal si mal si mal dans mes baskets.
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# Posté le vendredi 22 février 2008 13:38

Eux, mes coeurs, mes amours...

Eux, mes coeurs, mes amours...
"- Ne m'oublie pas. Jamais. Promets le moi. Même si je m'en vais. Parce que je partirai. Parce que je suis trop con. Pas assez bien pour le bonheur. Et dis moi que tu m'aimes. Dis le moi. Tu ne me le dis jamais. Je t'aime, je t'aime moi. Promets moi que tu ne m'oublieras pas.

- J'pourrais pas. Je ne pourrai jamais. Je ne voudrai jamais.

- Promets le."



Et je pleurais. Je promettais entre mes larmes à son sourire. A ses yeux surtout. Je me repassais les films si nombreux d'instant de vie ensemble. Je me rappelle presque tous nos regards. Presque tous. Ceux que j'oublie, au détour d'une chanson, d'un souvenir, d'un mail me reviennent. Ils ne sont jamais loin.


Et si ça m'a détruit, si ça m'a fait si mal, ça m'a chargée de tellement d'espoir aussi. Tellement d'espoir qu'au fond je suis persuadée que j'y croirai toute la vie. Au moins un peu. On aura beau mentir, trahir, il y aura l'espoir, tout au fond de moi. Comme une boule qui palpite et qui promets qu'un jour la vie sera trop belle.

Et pourtant..
Il a tellement juré. Tellement sali les mots d'amour.

Ils sont deux. Deux dans ma vie, deux dans mon coeur, deux dans mon esprit. DEux qui ont compté. Un jour je savais que je retrouverai le premier. De quelle façon je ne sais pas. Tout ce que je peut dire c'est que je vais souffrir de ces retrouvailles. Je savais tout au plus profond de moi, que nos chemins se recroiserait. Il ne m'a jamais quitté. JAMAIS. Le second ? il m'a marqué, impréigné de la tête au pied. Je ne crois en plus grand chose. En plus rien. PAr un si doux soleil cet après midi je parcourais les rues de la ville, si peu nombreuses soient elles. Pleins de couples, beaucoup de monde. Une femme. Une seule et unique femme attire mon attention. C'est elle. C'est eux. Ce couple. Ces parents, à lui. Lui qui aurait du être le mien. Mon coeur c'est retourné. C'est comme si il c'était soudainement arrêté de battre. Je ne saurais réellement expliquer le pourquoi du comment. Je ne les connais pas. Et pourtant. Pourtant c'est comme si nous avions partagé 10 ans de vie commune...

# Posté le samedi 23 février 2008 15:09

Modifié le dimanche 24 février 2008 03:15

Encore lui, les vieux souvenirs reprennent le dessus ...

Encore lui, les vieux souvenirs reprennent le dessus ...
Je rêve d'un moment hors du temps.
Loin de tout, loin d'ici, loin de soucis.
Oublier rien qu'un instant ce qui fait la vie. Ma vie.


Il est grand et a les yeux marron. Blond avec des pics, il est musclé et très carré. Il fume des marlboro. Ca fait déjà quelques années que nous nous connaissons. Il m'a toujours exaspéré mais quelque part fasciné. Il m'ennerver, mais je ne peux m'empêché de lui sourire. Il est désagréable, mais je m'efforce de rester humble.

J'ai peur d'en parler, peur de me tromper, d'aller trop vite. D'espèrer pour mieux retomber. Encore une fois.

Je crois qu'au plus profond de moi une petite flamme ne c'est jamais éteinte, malgré elle. Je crois que mon exactitude, ma rancoeur et ma haine font cette force d'un sentiment profond. Ca m'effraye. Je sens les mailles du filet se refermer sur moi. Je sens ma douceur et ma fragilité envahir mon quotidien. Cette fébrilité que je m'efforcait de mettre de côté revient au galop. J'ai beau me convaincre du contraire, je ne peux m'empêcher de penser à lui, à nous. Ca m'ennerve Oh grand dieu que oui je suis agacée, qu'il envahisse mes rêves, mes espoirs, mon esprit de la sorte.
Qu'il sorte de ma tête.

Les mots, m'étaient devenus étrangés. Je crois que je les retrouve. Parfois j'ai le sentiment que ma vie sentimentale se résume "Aux feu de l'amour". Un nouvel épisode commence, à vrai dire épisode qui, je le crains ne c'était jamais terminé. Il était resté là au fin fond de mon coeur. Je ne l'ai jamais tué, seulement étouffé. Le plus abhérant, c'est que je sais qu'il ne peut m'apporter ce que je veux. Nous sommes deux contraires qui s'opposent et se rejettent, mais c'est comme si cette contradiction était l'aimen qui nous ammène l'un vers l'autre. MEs sentiments se sont consumés au fil des jours, mais jamais envolé. C'est terrible. Lui, ne m'aime pas. M'apprécie sans doute, tout comme moi. Mais lui, voit les autres, et surtout elle.

Je voudrais m'enfuir, ouvrir une parenthèse, maintenant.
Qu'il me prenne la main, qu'il me prenne dans ses bras, et qu'il n'y ait rien autour.


JE crois qu'il faut que je fuis cette ville ...
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# Posté le dimanche 24 février 2008 03:33

Son fantôme me hante.

Son fantôme me hante.
Tout n'est qu'illusion, rien n'est dérisoire. J'ai toujours cherché une signification aux moindres gestes, mots et attitudes. Et je finis toujours par me persuader du meilleur et je termine en bas des escaliers. J'ai cessé ces bêtises. J'ai finis par arrêter de chercher le pourquoi du comment. Je ne comprennait pas. Je ne pourrais alors pas comprendre.
Fini de se torturé l'esprit.
Mais j'ai persisté à y croire, encore et toujours plus fort.
En apparence, je le haie, il m'inssuporte, tout était bani.
En réalité, je l'ai enfoui, là, ici tout près, quelque part au fond de moi. A mon esprit il est resté présent. A mon coeur, il c'est absenté.

Et les jours, les mois se sont écoulés. Un an de passé, et bien plus. Et me revoilà comme au premier jour, les rôles échangés.
Le chat et la souris. Nous. Ce soir, j'analyse une fois de trop.
Et ce que je conclus, c'est que ces hommes, qui sont passés, je ne les ai sans doute jamais choisi au hazard. L'inverse, le contraire de lui. Et puis tous ceux, par qui j'ai été attiré. Son aspect physique. Des traits communs. La nature est bizarrement faite. L'amour, n'est qu'un sentiment inventé pour faire mal. Un bien, pour un mal. On aime souffrir. Et certains se complaisent dans la douleur, ils ne sont attirés que par le mal ...



Ce soir, un soir de plus les larmes s'échappent. Je sais pertinement que je saute à pieds joints dans le vide et que la chute sera terrible. Quoi qu'il soit, je finiras mal.

Je prononce au moins dix fois son prénom dans la journée.
Je ne cesse de penser à lui. repenser à tous ça.
Je le dévore des yeux ...

Comme on en parlais avec elle tout à l'heure, je n'ai jamais cesser de l'hainer. Il est pendant tous ce temps et après toutes ces choses, resté au fin fond de mon coeur. Des mots prononcés, des non dits déclarés, des regards, des sourirs, des moments, des signes, sans doute, peu-être ...
C'est douloureux, douloureux ce silence. Douloureux de savoir qu'un tel amoure les a unis. Quelque part je suis heureuse pour eux, et egoïstement je les haies. Oh que oui.

Dans l'attente incertaine de retrouver sa main ... J'ai soif d'espoir à en pleurer.
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# Posté le lundi 25 février 2008 15:47